« Les produits laitiers sont nos amis pour la vie », nous avons tous en tête cette mélodie qui nous annonce les biens faits du lait pour notre santé. Dès notre plus jeune âge nos parents nous ont inculqué les bonnes pratiques en termes d’hygiène et d’alimentation. Vaccins, alimentation, automédication… Avec l’arrivée d’internet, le consommateur s’informe et se soucie davantage de sa santé et de ce qui est bon pour lui et sa famille. Comment faire le tri parmi ces informations ?
La force des lobbies agroalimentaires, de la grandes distribution, pharmaceutiques, les industriels, et les publicitaires, est telle, que le consommateur est influencé au quotidien. Les réseaux sociaux amplifié ce phénomène de super information, super consommation. Rester en bonne santé coûte que coûte ! Mais toutes ces campagnes et bonnes pratiques diffusées à longueur de journée respectent-elles véritablement la santé du consommateur ? Comment s’y retrouver parmi toutes ces « bonnes pratiques » ? Est-ce « bon ou mauvais » pour notre santé ? Comment le vérifier et auprès de qui ? « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie » scandent des petits squelettes sur nos écrans de télévision pour valoriser la consommation de laitage et fromages auprès des français dès le plus jeune âge.
L’avantage invoqué pour la santé du consommateur est-elle véritablement la réalité ? Bien au contraire, l’objectif est tout autre : vendre (pour relancer l’économie laitière par exemple) ou liquider les stocks. La consommation de certains produits ne semble donc pas sans risques pour notre santé. Par exemple : Boire un verre de jus d’orange frais chaque matin va apporter son lot de vitamines mais à long terme contribuer à augmenter de +21% le risque de diabète. Manger du pain complet par rapport à du pain blanc, appauvrit en valeurs nutritionnelles, favorisant l’élévation d’un indice glycémique (hypoglycémies) dans la journée. Egalement, les céréales utilisées sont davantage concernées par les pesticides. Manger des œufs ne favoriserait pas le cholestérol selon une étude d’ Harvard datant de 2013. Manger quatre œufs par semaine réduirait de 37 % le risque de diabète par rapport aux personnes n’en mangeant qu’un.
Déjouer les vraies informations des fausses peut vite se transformer en un parcours du combattant. Des solutions existent. Chez le médecin ?